Mayotte ile de la destabilisation politique des Comores

Mayotte ile de la destabilisation politique des Comores
Je vois pour quoi ce sujet vous embarasse. Tant que confrere je ne vais pas trop critiquer.
Comme vous le dites C'est vrai que Mayotte est une Terre comorienne et se trouve dans l'archipel. Mais le truc, C'est que c'est Mayotte qui a choisi son sort, n'accusez pas la France.

On est peut etre dans le meme archipel mais on apartient pour un autre Nation. Regarder dans le Caraibe, ya plusieur Iles, autonome et et il y a 2 départements Français et deux colectivité ( St Batelemi en plus C 'est une Iles divisé par deux a coté il y a les Français et les Horlander et ca ne cause aucun problem, ya aussi St Martin au large de la Gouadeloupe). Mais aussi dans l'Europe, Regardez le cas de La Chipre, Coté turque et coté grec. alors arreter de dire n'importe quoi. Les Mahorais ont choisi leur choix et les comoriens le leur. alors arretons tous ce cirque et s'il ya une bonne attente entre les iles vous verrez qu'il y aura un bon equilibre. Mais C'est vous qui destabilsez cette region.

Pourquoi Mayotte a voulu rester Farnaçais l'or des l'independance des 1975, c'est que Touts Le presindent Comorien de l'epoque, ont toujour fait subire les Mahorais, et le plus dure c'est le transfert de la capitale a l'epoque qui était a Dzaoudzi vers Moroni, mais c'est pa tout, il y a eu beaucoup des chose, a vous de les trouver, j'en dirai pas plus Merci de votre comprehension et j'ai rien dis de mal. sur ceux Les Mahorais ont leur avenir en Mains, comme ont combatu, Georges Nahouda, qui est Mon grand Pere, un des Lideurs, qui a combatu pour Mayotte Française, mais aussi Younoussa Bamana, BiBi Zaina M'Déré, Bwéni M'Titi, Zaina Meresse, Marcel Hanri et j'en Passe. Alors d'ici un AN c'est la nouvelle Génération des Mahorais de choisir leur sort et de continuer le combat de nos arrieres.

Merci et n'oublier Pas Prener l'exemple le Chipr, au des autres Iles de Caraibe, on peut etre dan la meme region, ou meme archipele et voir meme une Iles diviser en deux.
Et aussi avoir une bonne cooperation.

"Diviser pour mieux reigner !"

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# Posted on Thursday, 08 May 2008 at 6:14 AM

HAPPY BIRTHDAY TO YOU Mr PRESIDENT SAMBI !

HAPPY BIRTHDAY TO YOU Mr PRESIDENT  SAMBI !
Le président de l'Union de Comores, Ahmed Abdallah Sambi célébrera, le 14 mai prochain, le deuxième anniversaire de son mandat de quatre ans. C'est un rendez-vous important pour celui qui a été élu, entre autres, pour lutter contre la pauvreté et rétablir la justice dans le pays. Après deux ans de pouvoir, il paraît objectivement très difficile de parler de réussite ou d'échec. Ce qui est certain : la vie quotidienne des Comoriens ne semble pas avoir changé.

14 mai 2006-14 mai 2008. Élu il y a tout juste deux ans avec 58,24% des voix, le président Ahmed Abdallah Sambi nourrit encore les espoirs, même si par rapport à ses promesses de campagne, le compte n'y est vraiment pas. Le candidat Sambi avait promis de lutter contre la pauvreté, de permettre à chaque comorien de disposer d'un toit, et surtout d'instaurer une justice équitable dans le pays. Fringuant de rupture et prometteur de changement, l'actuel chef de l'Etat s'était également engagé à « servir et non se servir ».

Qu'en est-il de tout cela deux ans après ?

D'abord le projet habitat. Jusqu'ici aucune maison n'est construite ni à Ngazidja et ni à Moheli et n'en parlons plus à Anjouan où l'autorité de l'Union n'a pas été établie que très récemment. Mais des broyeurs et des machines de fabrication de parpaings sont sur place à Moheli et Ngazidja. Les sites devant abriter le projet habitat sont localisées dans les deux îles, mais plus rien. Et personne n'en parle depuis plusieurs mois. Pourtant, c'est à travers ce volet que le nouveau régime entendait lutter contre la pauvreté et surtout permettre à chaque comorien de disposer d'une maison décente.

Au palais de Justice de Moroni, c'est l'inquiètude Concernant la justice, là encore c'est le flou. On sait que la meilleure façon d'instaurer une justice équitable c'est de garantir l'indépendance des magistrats. Il a suffit d'un seul verdict prononcé par la Cour d'appel de Moroni sur une affaire qui concerne l'Etat, en l'occurrence l'affaire Bic/Nicom, pour que le chef de l'Etat s'en mêle. Les magistrats en question se sont vite vu relevé de leus fonctions. Au palais de Justice de Moroni, c'est l'inquiètude. On affirme que l'ambiance est morose. Le pouvoir judiciaire serait réduit comme peau de chagrin. Et le président souhaiterait d'ailleurs faire appel à des magistrats étrangers. Un projet de loi dans ce sens est déposé à l'assemblée de l'Union. Mais l'assemblée nationale n'entend plus se déverser dans ce chemin épineux qui suscite autant de mécontentements au sein de l'appareil judiciaire.

Pour ce qui est de la lutte contre la corruption, c'est encore moins concrete. Elle se réalise généralement à partir d'un processus de transparence dans la gestion des affaires de l'Etat. Et pourtant si au début de mandat, le nouveau président avait montré quelques gestes louables de transparence, ce n'est plus le cas aujourd'hui. On parle beaucoup d'aides internationales, notamment financières, provenant des pays arabes amis des Comores. Mais la gestion reste moins transparente. Au niveau de l'administration, et des ministères en particulier, aucun geste n'est encore à l'essai.

Ce qui est des salaires des agents de l'Etat, la situation est loin d'être améliorée. Ils ont reçu avant le 1er mai, la paie du mois de décembre 2007.
Rendre à césar ce qui lui appartient
Cependant, il faut rendre à césar ce qui lui appartient. L'Union des Comores, grâce au concours de certains pays amis, notamment la France, a bénéficié d'un effacement de sa dette vis-à-vis de la Banque africaine de développement (Bad). On peut faire rentrer cela à l'actif du nouveau president. Sur la crise anjouanaise, la diplomatie comorienne a été sortie de sa léthargie. En obtenant l'appui financier, matériel et en ressources humaines pour organiser le 25 mars dernier, le débarquement militaire sur Anjouan, c'est un effort considérable. Et surtout que l'opération s'est déroulée sans encombre et Anjouan est revenue à l'ordre constitutionnel. Il faut également intégrer dans le bilan du président Ahmed Abdallah Sambi, les différents projets d'investissements tels que le village touristique de Bangoi-Kouni, les banques qui devraient ouvrir bientôt leurs guichets dans le pays, la rénovation des routes nationales. Ce sont des projets économiques considérables s'ils se réalisent aux Comores. Même si certains auraient été négociés et arrêtés avant l'arrivée du président Sambi aux commandes de l'Etat.

A travers ce tableau non exhaustif, on peut dire que pour les deux dernières années de son mandat, le chef de l'Etat a du pain sur la planche. Il devra montrer qu'il est capable de tenir ses promesses, même si la constitution lui interdit de rempiler un autre mandat. Il devrait aussi engager le pays dans les réformes institutionnelles dont il a besoin pour consolider son unité. Sinon son passage à Beit-Salam sera comme celui de ses prédécesseurs, voire pire. Et on ne pourra que compter sur les Mohéliens pour relever les défis.
A.M et A.Y
Kweli
# Posted on Wednesday, 07 May 2008 at 1:21 PM

Priorité aux élections et à la reconstruction d'Anjouan

Priorité aux élections et à la reconstruction d'Anjouan
Le conseil de paix et de sécurité (Cps), de l'Union africaine réuni à Adis Abeba dans son 124ème réunion du 30 avril, s'est penché sur la situation aux Comores, après le succès de l'opération ''Démocratie aux Comores'' qui a rétabli l'ordre constitutionnel à Anjouan. Dans son rapport, Francesco Madeira préconise de ne pas se limiter aux seuls ''aspects sécuritaires'', mais ''d'apporter une assistance aux Comores dans le domaine de la gouvernance et du relèvement socio-économique''.

Le conseil décide ''de proroger le mandat de la Mission d'assistance électorale et sécuritaire pour une période additionnelle de six mois''. La Maes va ''appuyer les efforts des autorités comoriennes en vue de la collecte des armes et munitions à Anjouan'' (détenus par des civils) et ''apporter l'assistance requise'' en vue de l'organisation de l'élection du président d'Anjouan. Sa présence dissuasive va, selon le CPS, ''contribuer à la création des conditions sécuritaires requises en vue de la tenue d'élections libres, régulières et transparentes''.
A ce propos, le porte-parole du gouvernement de l'Union, A S. Bakar a précisé qu'''une centaine de militaires soudanais resteront pour appuyer les quelques 200 militaires tanzaniens sur place depuis le début...''.
Processus interrompu
''Les dates indicatives pour les élections à Anjouan, précise-il, sont courant mai, pour le premier tour et juin pour le second tour. Tout est fin et il ne reste que l'impression des bulletins''. Abdourahim Said Bakar indique que ''le gouvernement a introduit une requête auprès de la Cour constitutionnel pour disqualifier le colonel Mohamed Bacar de la course aux élections présidentielles, pour les crimes qu'il a commis''.
La classe politique comorienne est plutôt divisée quant aux modalités de déroulement du scrutin présidentiel à Anjouan, tel qu'envisagé par la Cour constitutionnelle. Dans son discours d'installation du président intérimaire à Anjouan, le président de la Cour constitutionnel, Mouzaoir Abdallah, avait démontré la nécessité d'un retour rapide à la légalité, jugeant nécessaire de reprendre le processus électoral au stade où il a été interrompu, le 10 juin 2007. Pour sa part, Idriss Mohamed, l'un des leaders du Front Démocratique, estime que ''le processus électoral à Anjouan, interrompue par la rébellion doit être repris dans sa totalité pour permettre à tous ceux qui le veulent de faire acte de candidature''.
La mission de la Maes apportera son assistance pour ''aider à la mise en place d'une force de sécurité intérieure à Anjouan'' après la dissolution des Forces de la gendarmerie d'Anjouan et soutenir, ''dans la limite de ses capacités'', la réorganisation de l'Armée nationale de développement. Cette mission doit, également, après les élections, ''appuyer les travaux du Comité inter-comorien sur la détermination des compétences constitutionnelles entre l'Union et les Iles autonomes, ainsi que les efforts visant à rationaliser les arrangements institutionnels actuels aux Comores''.
Le rapport présenté par Francesco Madeira qui a abouti aux résolutions du conseil de paix et de sécurité, préconise de ne pas se limiter aux seuls ''aspects sécuritaires'', mais ''d'apporter une assistance aux Comores dans le domaine de la gouvernance et du relèvement socio-économique''. C'est dans ce cadre qu'il est prévu de dépêcher aux Comores, ''le plus rapidement possible'', une mission de la Commission, à laquelle seraient associées les institutions compétentes partenaires de l'Ua, notamment la Ligue des Etats arabes, l'Union européenne, les Nations unies et la Francophonie, ''pour une évaluation conjointe plus précise des besoins et pour une meilleure coordination de l'action des uns et des autres''.
Dans une lettre datée du 7 avril dernier et adressé au président de la commission de l'Ua, le président Sambi, souligne que l'espoir né du rétablissement de l'autorité de l'Etat à Anjouan ''ne peut se pérenniser sans un examen et une solution aux multiples problèmes auxquels se trouve confronté'' l'île d'Anjouan, la plus pauvre des Comores.
Si le président promet de ''lancer un grand chantier visant à assurer la relance socio-économique de l'île'', il lance un appel solennel à la communauté internationale dans son ensemble pour qu'elle appuie, avec la même détermination, ''l'oeuvre de reconstruction qui doit être entreprise à Anjouan, pour aider la population de l'île à sortir de la misère et de la précarité''.
Ahmed Ali Amir
Al-Watwan
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# Posted on Tuesday, 06 May 2008 at 4:32 PM

Présidentielle de Ndzuwani - La Commission insulaire a prêté serment

Présidentielle de Ndzuwani - La Commission insulaire a prêté serment
Les sept membres de la nouvelle Commission insulaire des élections (Cie) de Ndzuwani ont prêté serment, devant les juges constitutionnels des Comores, samedi 3 mai. Conformément aux textes en vigueur, ils se sont, un à un, engagés, le coran dans la main droite, à accomplir leur mission dans le respect de la loi fondamentale de la République et pour l'intérêt général de la nation. C'est par décret n° 08-034 du chef de l'Autorité de transition de Ndzuwani que sont nommés les sept membres de la Commission insulaire des élections, MM. Allaoui Djanfar, Kassim Houmadi Oili, Abdou Abdallah, Nourouddine Mohamed, Ahamadi Assani Abdallah, Hamidane Ben Onzade et Madame Anturia Ali.

Pour rappel, le 5 juin dernier le président de l'Union a été interdit de descendre à l'aéroport de Ouani à Ndzuwani où il comptait y rester jusqu'au dimanche pour accomplir son devoir de citoyen. Cette absence de conditions de sécurité a été vivement dénoncée, quelques temps auparavant, par des candidats à l'élection. D'où la décision de reporter le scrutin sur cette seule île.
Après la publication de la liste des nouveaux membres de la Cie de Ndzuwani, le ministre d'Etat chargé des élections a déclaré que ''pour la première fois depuis l'avènement du séparatisme, la nomination des membres de la Commission insulaire des élections de Ndzuwani a tenu compte des propositions faites par les différentes composantes conformément à la loi électorale''. Aux autorités de transition de Ndzuwani, il a rappelé que la mission d'organisation de la présidentielle ''avec la plus grande transparence et sans contestation et qu'ainsi elle avait le devoir de veiller au respect de la loi et des critères définis pour la désignation des membres des structures afférentes''.
Pour sa part, le président de la Cour saisira l'occasion pour louer les efforts des partenaires, notamment le soutien de tous les jours de la République populaire de Chine et l'apport du Pnud dans le processus de démocratisation du pays. Mouzaoir Abdallah ne manquera pas d'interpeller les autorités de transition quant à la ''lourde charge qui vous incombe'' pour redonner l'espoir aux Comoriens. ''Personne ne vous pardonnera si vous ne parvenaient pas à créer les conditions d'une élection transparente, libre et démocratique''.
Mais au-delà de la question de mise en place de la Cie, le débat se focalise sur la liste des candidats à cette élection d'un président à Ndzuwani. Le sujet partage l'opinion politique. Certains estiment qu'après dix mois de suspension du scrutin, ce vote ne devait pas être le même. D'autant plus qu'il a été reporté au 17 juin mais qu'il n'a jamais eu lieu. Cette tendance se montre favorable à l'ouverture d'un nouveau dépôt de candidature, compte tenu de la nouvelle donne institutionnelle de l'île de Ndzuwani. D'autres, ceux qui croient que ce vote a été tout simplement empêché par le régime des rebelles qui avaient pris l'île en otage, soutiennent l'idée de doter vite Ndzuwani d'un président élu démocratiquement, à l'image des autres îles de l'Union.
M. Soilihi Ahmed
Al-Watwan
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# Posted on Tuesday, 06 May 2008 at 4:27 PM

Diplomatie - La France “lâche” du lest

Un communiqué du ministère des Relations extérieures, publié le 29 avril à Moroni, fait état de l'engagement des autorités françaises à faciliter la délivrance de visa d'entrée à Mayotte et en France pour certaines catégories professionnelles bien déterminées. La mesure est diversement accueillie parmi la classe politique et certains parlent de ''poudre aux yeux''.

Le ministère des Relations extérieures (Mirex) semble se réjouir, si l'on en juge par un communiqué publié le mardi 29 avril à Moroni, de l'engagement de la France à '' faciliter la délivrance pour Mayotte de visas de circulation pour les hauts fonctionnaires comoriens, pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service bénéficiant de la même facilité pour l'espace Schengen, ainsi que pour les hommes d'affaires et les autres''. Il sera aussi octroyé de visa de court séjour à ceux, parmi les ressortissants comoriens, qui voudront participer à des événements culturels, sportifs et religieux (mariages et enterrements) à Mayotte. La France s'engage, en outre, à accorder les mêmes facilités aux travailleurs comoriens disposant d'un contrat de travail en bonne et due forme.

Un geste sans aucune contrepartie?

Ce lest que semblent lâcher les autorités françaises serait, à en croire le même communiqué, le résultat d'une mission conjointe Elysée-Quai d'Orsay qui a séjourné récemment aux Comores. Le Mirex ajoute que ''les deux parties se sont convenues de faire une évaluation et un suivi réguliers de la mise en œuvre de ces mesures et lancer officiellement les travaux à la mi-mai du Groupe de travail de haut niveau (Gthn) qui doit, entre autres, étudier les modalités pratiques devant lever toutes les contraintes à la libre circulation des biens et des personnes''.

Pour Idriss Mohamed, porte-parole du Comité Maoré, une organisation de la société civile qui se bat pour la réintégration de l'île de Mayotte dans le giron comorien, ces dispositions sont juste de ''la poudre aux yeux'' et seraient particulièrement destinées, selon lui, à préparer l'opinion à l'expulsion massive des Comoriens résidant à Mayotte. ''Il n'est pas possible que la France fasse ce geste sans aucune contrepartie'', a-t-il ajouté.

Un homme politique de la place, qui a requis l'anonymat, estime, pour sa part, qu'aucun progrès n'a été enregistré par rapport aux revendications légitimes de l'Union des Comores. ''Il n'y a rien de nouveau dans ces mesures. Les fonctionnaires titulaires d'un passeport diplomatique ou de service ont toujours bénéficié d'un visa. Ce communiqué du Mirex est tout simplement une aberration'', a-t-il déclaré.

Des observateurs veulent croire, à travers ces nouvelles dispositions de Paris, à un souci partagé de réchauffer des relations entre la France et les Comores. Il faut dire que ces derniers temps, les déclarations des uns et des autres avaient fait craindre le pire. Dans un entretien avec l'Agence France presse (Afp), le secrétaire d'Etat français à l'Outre-mer avait jugé ''parfaitement inacceptables'' les propos du gouvernement comorien et demandé ''une action ferme de la France contre les Comores''. La partie comorienne, elle aussi, n'en a pas moins haussé le ton en interdisant les agences maritimes et aériennes de transporter les ''clandestins'' expulsés de Mayotte vers les trois autres îles.

L'enlisement des discussions a conduit le président Nicolas Sarkozy à dessaisir M. Yves Jégo de ce dossier au profit du Quai d'Orsay, rapporte le site Internet d'un quotidien de l'île de La Réunion. Si, sur Mayotte, les positions des autorités comoriennes et françaises semblent se rapprocher, l'énigme Bacar reste encore entière. Gageons que Paris et Moroni sauront, ensemble, trouver un modus vivendi pour préserver plus d'un siècle d'histoire commune.

Mohamed Inoussa- Al-Watwan


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# Posted on Tuesday, 06 May 2008 at 6:27 AM