NON au référendum probablement en mars ou avril 2009 Mayotte :

Le référendum sur le futur statut de Mayotte pourrait être organisé en mars ou avril 2009, a annoncé mardi 15 avril le premier vice-président du Conseil général, M'hamadi Abdou, en visite à Paris.
Selon M'hamadi Abdou, "le ministère nous a promis qu'on va consulter au plus tard dans une année, donc en mars-avril 2009".
Alors que les conseillers généraux devraient adopter vendredi 18 avril une résolution "portant sur la modification du statut de Mayotte et son accession au régime de département et région d'outre-mer" –il s'agit du premier point à l'ordre du jour de la première session plénière de la nouvelle assemblée-, demandant ainsi au gouvernement français d'organiser dans un délai de 12 mois un référendum sur cette question, le premier vice-président du Conseil général, M'hamadi Abdou (MDM), a affirmé mardi 15 avril que cette consultation populaire pourrait être organisée dans un an, en mars ou avril 2009. Une déclaration faite alors que le conseiller général de Bandraboua sortait du bureau du secrétaire d'Etat à l'Outremer, Yves Jégo.
"A Mayotte, de 7 à 77 ans, tout le monde adhère à ce statut [ce qui n'est pas totalement vrai, certains se disant opposés au statut de département, ndlr] car ça fait longtemps que les Mahorais attendent d'être Français à part entière", a affirmé M'Hamadi Abdou lors de sa visite "ministérielle". "On nous a donné un calendrier, le ministère nous a promis qu'on va consulter au plus tard dans une année, donc en mars-avril 2009", a-t-il dit.
Toujours selon M'hamadi Abdou, une délégation composée d'anciens parlementaires, des parlementaires actuels, du président et du vice-président du Conseil général devrait retourner à Paris le 22 ou le 23 avril prochains, afin d'évoquer la question.
Le gouvernement s'appuie sur les dispositions de la loi organique du 21 février 2007 sur l'outre-mer qui avait accéléré le processus arrêté précédemment par le gouvernement Jospin pour Mayotte. Un article prévoyait qu'"à compter de la première réunion qui suit son renouvellement en 2008, le Conseil général de Mayotte peut, à la majorité absolue de ses membres et au scrutin public, adopter une résolution portant sur la modification du statut de Mayotte et son accession au régime de département et région d'outre-mer défini à l'article 73 de la Constitution".
VM
Source: Malango
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# Posted on Thursday, 17 April 2008 at 11:02 AM

Moheli fait son Bilan "democratie aux Comores"

Comment sent on: Thursday, 17 April 2008 at 16:43

L'Île Djoumbé Fatima qui a servi comme quartier général de l'Armée Nationale de Développement et des Forces militaires tanzaniennes et soudanaises pour lancer l'offensive contre le colonel rebelle, M. Bacar, a vite fermé la paranthèse de l'opération '' Démocratie aux Comores'' pour ouvrir une nouvelle page, celle des présidentielles de 2010.

C'est devant une immense foule venue de tous les coins de Moheli que Sambi a clairement compris que la Constitution qui l'a élue ne peut en aucun moment faire l'objet de retouche. Lon doit noter ici que même les cdres mohéliens exerçant dans l'administration centrale à Moroni ont fait le déplacement pour justifier le '' carton rouge'' qu'ils avaient délivré à l'Ayatollah, trois semaines après le débarquement.

Les orateurs qui se sont succédés à la tribune et en particulier le président de l'Île Mohamed Ali Said, n'ont laissé aucune porte de sortie au président Sambi qui, dans sa strategie a toujours cru que la libération d'Anjouan lui servira d'alibi pour réaliser le rêve de ses amis iraniens qui souhaiteraient le voir se maintenir au pouvoir pour longtemps. Mais les cartes sont jouées autrement et c'est la consternation dans les rangs de Sambi. La plus grande déception s'enregistre dans les rangs des 11 partis qui ont soutenu Sambi pendant le débarquement et qui lont promis de se pencher dans la révision de la Constitution avec contre partie leur entrée au gouvernement. Sambi qui a clairement compris qu'en mai 2010 ne sera pas à Beit Salam ne voit que la fin de son mandat et n'entend pas perturber ses hommes et sa politique.

Dans les rues de la capitale et chez certains hommes politiques, après la victoire des mohéliens, d'obtenir la garantie sur la Tournante, nombreuses interrogations surgissent sur le financement de l'opération '' Démocratie aux Comores''. Nous avons entendu dire par les autorités de notre pays que l'opération a été financé en grande partie par la Lybie. Quant à la France, elle a assuré la logistique. Or, la situation économique du pays est déplorable. Les fonctionnaires accusent plus de 4 mois d'impayés de salaire, les hôpitaux agonisent, la MAMWE a rendu son '' âme'', et les les prix des denrées de première necessité ont flambé. Tout ceci a un lien avec le débarquement car qu'on le veuille ou pas, il a coûté cher au pays. C'est en ce sens que nous demandons au président Sambi de nous dire clairement comment l'argent public a été employé pendant cette guerre. Ceci pour éviter qu'après son mandat, des hommes et des femmes qui assument aujourd'hui de hautes responsabilités à ses côtés, se voient demain humiliés et traîner devant la justice comme ce fut le cas des digntaires de l'ancien régime qui croupissent en prison aujourd'hui.

Ces '' grands bandits'' comme on les appelle chez nous, sont reprochés de malversations financières comises pendant l'exercice de leurs fonctions de ministres. L'heure n'est pas aux réglements de compte. Sambi a initié une nouvellephilosophie très appréciée par les comoriens, notamment celle qui touche la vérification des caisses de l'Etat après l'arrivée de nouvelles autorités. Il s'avère qu'à l'heure qu'il est les caisses de l'Etat sont au rouge et les comoriens ont besoin des explications pour éviter que demain les autorités d'aujourd'hui croupissent demain en prison comme le sont d'autres alors qu'on sait que l'argent de l'Etat est utilisé aujourd'hui comme hier et avant hier pour de raisons d'Etat.

Je ne prends pas le risque ici d'avancer un chiffre par rapport à l'argent utilisé pendant le débarquement à Anjouan mais ce qui est certain,le montant est surprenant. C'est pourquoi les proches de Sambi au lieu de menacer qu'ils vont nous coller un procès sur nos dos parcequ'on ose parler de leur idole, qu'ils prennent le temps de le conseiller à être transparent car nous ne sommes pas élevés dans une culture de voir des hommes et des femmes qui ont eu à assumer de hautes fonctions, traîner dans la boue.
Nous disons ici les choses telle qu'elles sont et cessons de traîter les gens de séparatistes parcequ'on soulève des vérités qui dérangent.

Pour rappel, l'un des '' bandits'' de l'ancien régime qui séjourne à la prison de Moroni est reproché par la justice de demander au ministre des finances de l'époque le décaissement de quelques millions de nos francs pour financer un voyage de l'ancien président de l'Union et donner une bouffée d'oxygène à nos missions diplomatiques à l'exterieur. Cet argent a été prelevé aux Hydrocarbures et régularisé par le circuit financier. Or la justice l'a condamné. Je ne suis pas habile à commenter une décision de la justice, mais je rappelle ici que plusieurs voyages de l'actuel président, sont financés par la taxe unique des hydrocarbures, ce qui est juste au moment où le pays n'a pas d'autres ressources et je vois mal demain qu'on vient le coffrer avec les siens parcqu'ils ont utilisé l'argent public. Si j'ai illustré ma démarche par cet exemple, c'est encore une fois qu'on éviteque de tels procès viennent envénimer la situation demain. Donc, comme la fin s'approche, il faut absolument de la transparence. C'est ma modeste contribution et je me soumets à vos critiques.
ianjouanpresid
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# Posted on Thursday, 17 April 2008 at 10:56 AM

L'ambassadeur de France échappe à une agression

Moroni, mardi 15 avril 2008 (HZK-Presse) – Quelques heures après l'arrivée d'une délégation française à Moroni, conduite par un proche conseiller du président Nicolas Sarkozy, le véhicule de fonction de l'ambassadeur de France a été la cible d'un groupe de malfaiteurs qui auraient tenté d'agresser le diplomate, révèle le journal gouvernemental, citant une source policière.

Sous le titre « l'ambassadeur de France a été agressé par des inconnus », l'article rapporte les propos d'un officier de police judiciaire, selon lequel Christian Job « n'a pas été blessé mais il aurait l'être vu que les pierres ont été jetées aussi bien à l'avant que sur les flancs du véhicule ».

Vingt quatre heures après cet acte criminel, aucune piste sérieuse n'a encore été avancée par les enquêteurs quant à l'identité des auteurs qui ont réussi à prendre la fuite, ni de leur motivation. On sait seulement qu'une dizaine de prévenus étaient placés en garde à vue à la brigade de recherche de la gendarmerie nationale de Moroni, pour tenter de déterminer les circonstances exactes de cet agissement plutôt rare aux Comores, dirigé contre un ressortissant étranger et de surcroît diplomate.

L'on pourrait placer un tel acte de vandalisme dans le contexte assez trouble marqué par la fuite du colonel Mohamed Bacar dont le France est soupçonnée, à tort ou à raison, de vouloir soustraire à la justice comorienne qui réclame son extradition.

L'incident s'est produit lundi matin, sur la route de Voidjou, à moins de 10 km au nord de la capitale, itinéraire qu'emprunte régulièrement l'ambassadeur Job pour se rendre à son bureau. Ne craignant pas outre mesure pour sa sécurité personnelle, M. Christian Job aime souvent circuler au volant de sa voiture, sans chauffeur ni garde du corps, jusqu'à même s'arrêter parfois Place Badjanani pour échanger quelques mots avec les jeunes du centre ville.

Le chef de la diplomatie comorienne a immédiatement condamné cette agression, en déclarant que le gouvernement comorien n'admettrait pas « que des individus prennent prétexte de l'euphorie qui a suivi la libération d'Anjouan pour commettre des actes condamnables ».

Lors des récentes manifestations de protestation contre l'exfiltration de l'ex-chef rebelle d'Anjouan qui a trouvé refuge en territoire français de La Réunion en passant par Mayotte, d'imposantes mesures de sécurités avaient été mises en place pour protéger les ressortissants française résidant en Union des Comores.


Des manifestations de rues spontanées, avec des slogans hostiles à la France, ont eu lieu à Moroni, Mutsamudu, Fomboni et Dzaoudzi à Mayotte pour exiger le renvoie aux Comores du colonel Bacar. Les seuls cas de violence signalés sont ceux de Mayotte où l'on a déploré plus d'une dizaine de blessés.


El-Had Said Omar

150408/eso/hzkpresse/12h00
Agence comorienne de presse (HZK-Presse)
BP 2216 Moroni - UNION DES COMORES
Siège : Badjanani (route du port)

Tél/Fax: (269) 76 26 20 - Mobile :(269) 33 26 76
Site web : www.hzk-presse.com

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# Posted on Thursday, 17 April 2008 at 6:32 AM

LES ATTENTES DES COMORIENS, A L'ISSU DE LA MISSION FRANCAISE À MORONI

ASSOCIATION FRANÇAISE DES AMIS DES COMORES (AFAC)
7, Rue du Maréchal de Lattre de TASSIGNY
92110 CLICHY LA GARENNE
TEL : 06.27.49.85.66 / 06.62.56.11.39
Mail : afaccomores@yahoo.fr

LES ATTENTES DES COMORIENS, A L'ISSU DE LA MISSION FRANCAISE À MORONI
Ce mardi 15 avril 2008, le peuple comorien fera un sérieux test à son gouvernement, à savoir : sa capacité à faire face aux pressions françaises, à un moment où Sarkozy « prétendrait » que Sambi était en train de fantasmé, sur le sort des comoriens pourchassés à Mayotte. En tout état de cause, l'issu des discussions entre la mission française et nos dirigeants, va nous éclairer sur la capacité de nos hommes politiques à conduire dignement le pays.
Comme chacun sait, La France a, de tout temps, soudoyé les différents Régimes qui se sont succédés aux Comores. Par conséquent nos dirigeants se trouvent poing et mains liés et sont dans l'incapacité morale et politique de taper du poing sur la table et de dire NON !

Cette passiveté caractérisée nous a coûté extrêmement chère ; en voici quelques exemples :

-L'instauration du visa meurtrier par Monsieur Balladur en 1995, et les milliers de morts que nous continuons à enregistrer.
- le mouvement séparatiste à travers tout le pays et sont institutionnalisation en 1997 et en 2001.
- Le Régime militaire et corrompu de Monsieur AZALI et ses amis en Grande Comores
- Les Régimes dictatoriaux de Messieurs ABDALLAH Ibrahim, ABEID,
Et Bacar à Anjouan.
Ce sont les résultats que nos dirigeants, par leur naïveté et irresponsabilité nous ont légué.
Nous espérons que le président Sambi par sa légitimité, sa pugnacité, son audace et son patriotisme va devoir répondre à, nos attentes et montrer à la France que :

1- L'archipel des Comores est un et indivisible malgré les discours départementalistes des lobbies mahoraises.
2- Refuser d'accueillir les Comoriens refoulés de Mayotte par l'occupant
3- L'extradition de Bacar, en signifiant à la France que les comoriens exigent des réponses précises sur l'accident de l'Hélicoptère à Sima et les caisses de munitions découvertes chez Bacar.
ENFIN, les comoriens attendent de cette mission Française, qu'il soit spécifié à ce pays, « QUE LE MONDE À CHANGE », et qu'il n'est plus question que le territoire comorien soit le terrain favori pour expérimenter les méthodes Sarkoziennes de la nouvelle FRANCAFRIQUE
Fait à Clichy le 15 avril 2008
Bureau exécutif de L'AFAC
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# Posted on Wednesday, 16 April 2008 at 3:28 PM

Audition de Mohamed Bacar???

Moi je voudrais savoir quand est ce que les auditions concernant les partisans de bacar vont -elles commencer ? Cela fait déjà deux semaines voire même trois depuis que ces gens là dorment dans la prison de koki.
Je voudrais souligner aussi que les procès doivent etre équitables car il y a beaucoup de prisonniers qui ont pour seul tort d'avoir cru en Mohamed Bacar, pensant qu'il était le seul à pouvoir protéger les interets d'anjouan.
Merci de ne pas me censurer.

Cool et Zen
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# Posted on Wednesday, 16 April 2008 at 3:16 PM